Saint-Bernard de Menthon

L’histoire de Valberg est étroitement liée à celle de Saint-Bernard de Menthon.

La chapelle se voit sur le bord de la route après la résidence.

Mais qui est Saint-Bernard de Menthon, saint Patron des alpinistes ?

Bernard de Menthon, appelé également Bernard d’Aoste et Bernard du Mont-Joux, naît vers 1020. 
Archidiacre d’Aoste, il fonde vers 1050 un hospice, au col du Mont-Joux, qui porte désormais son nom : l’hospice du Grand-Saint-Bernard.
Il reconstruit un hospice à Colonne-Joux, celui du Petit-Saint-Bernard.
Prédicateur itinérant à succès, il meurt à Novare le 12 juin 1081 ou 1086 et y est enseveli le 15, jour retenu pour sa fête.
Il est canonisé par l’évêque de Novare, en 1123, inscrit au calendrier romain par le bienheureux Innocent XI, en 1681, puis déclaré patron des alpinistes, des voyageurs et habitants des Alpes par Pie XI, en 1923.
Une légende du xve siècle le fait naître en 923 dans la famille de Menthon, et mourir en 1008.
Source de confusions, cette légende inspire encore de nos jours ses biographies et son iconographie dominante.
Souces : wikipedia

Chapelle Saint-Bernard de Menthon Valberg
Chapelle Saint-Bernard de Menthon Valberg
Chapelle Saint-Bernard de Menthon Valberg

Le village de Roure également.

Avec l’aimable autorisation de la Commune, j’ai pu admirer la superbe fresque de la Chapelle Saint-Sébastien-et-Saint-Bernard.

« Elle fut construite sur le chemin de Roubion, probablement en 1481. Suite à de terribles épidémies de peste, les communautés d’habitants tentaient alors de se protéger en édifiant, à l’entrée des villages, des chapelles dédiées à des saints anti-pesteux. La chapelle Saint-Sébastien est l’une de ces « défenses avancées contre la peste ».

De petites dimensions, sa façade est précédée d’un large auvent. La grille en bois qui en fermait l’accès a été remplacée par une cloison. L’intérieur a reçu un riche décor peint qu’une inscription attribue à Andrea da Cella en 1510.

Au centre du chevet, saint Bernard de Menthon, entouré d’un décor Renaissance, bénit et tient un démon enchaîné. Le côté droit présente la vie du saint, protecteur des voyageurs dans les montagnes, en cinq panneaux d’une très grande finesse.

Le côté gauche retrace la vie de saint Sébastien, mais le dernier panneau a été en partie détruit par une niche. La partie inférieure représente des damnés en route vers l’enfer. La tradition explique cette « Frise des Vices » moralisatrice par un fait divers local, l’adultère commis par une épouse avec le curé du village, en 1427  »
Source : https://roure.fr/

Il y a à Genève un musée qui lui est destiné.
Il y aura une exposition cet été avec les photos que j’ai réalisées pour eux.

Chapelle Saint-Bernard de Menthon Roure
Chapelle Saint-Bernard de Menthon Roure

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